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    Profil du membre: Jeunesse pour Christ/Jeunesse sans limite du sud-ouest de l’Ontario

    March 12, 2018 Article écrit par: Meagan Gillmore

    Il peut s'avérer difficile pour les adultes d'enseigner aux jeunes à bâtir des relations saines puisqu'ils font face à des changements rapides dans la culture et la communication. C'est l'une des raisons pourquoi Jeunesse pour Christ/Jeunesse sans limite du sud-ouest de l'Ontario priorisent une formation cohérente sur la prévention à la violence...

    L’organisme confessionnel à but non lucratif est situé dans plus de 25 communautés dans le sud-ouest de l’Ontario et gère des centres jeunesse dans 17 de leurs établissements, offrant aux élèves des écoles primaires et secondaires des endroits sécuritaires pour se faire des amis et s’amuser. Certains membres du personnel et bénévoles travaillent avec les élèves dans les écoles qui encadrent le sport ou le bénévolat. D’autres dirigent des programmes d’arts créatifs et d’arts de la scène, ou bien, ils se concentrent sur des programmes destinés aux parents célibataires adolescents. Il faut beaucoup de gens pour bien faire ce travail — environ 80 employés et des centaines de bénévoles. Puisqu’il y a des centres dans toute la province, il peut être difficile de s’assurer que tout le monde ait une formation uniforme sur la façon de rendre leurs programmes sécuritaires, explique Diann Deller, directrice des ressources humaines de l’organisme.

    Jeunesse pour Christ/Jeunesse sans limite du sud-ouest de l’Ontario se sont tournées vers Planifions pour protégerMC en 2013 afin d’avoir une façon plus précise de s’assurer que les bénévoles étaient formés de façon constante. Ils avaient déjà leurs propres politiques de prévention des mauvais traitements, mais ils avaient besoin d’un moyen de montrer honnêtement aux compagnies d’assurance que tout leur personnel et leurs bénévoles avaient été formés sur le sujet, raconte Mme Deller. Ils voulaient également rassurer les parents que Jeunesse pour Christ/Jeunesse sans limite du sud-ouest de l’Ontario étaient un lieu sûr pour les enfants.

    Plus important encore, l’organisme désire que le personnel et les bénévoles montrent aux étudiants à quoi ressemblent des relations saines et sécuritaires. Cela signifie que le personnel et les bénévoles ne devraient pas être seuls avec les élèves. Les superviseurs doivent savoir si le personnel et les bénévoles rencontrent les élèves individuellement en dehors des évènements de groupe; les parents et les tuteurs doivent donner leur autorisation. Les réunions doivent avoir lieu en public, à portée de vue ou à portée de voix des autres, ou dans des salles bien éclairées avec des fenêtres ouvertes ou des portes ouvertes.

    L’organisme a changé sa politique à l’égard du personnel et des bénévoles qui dirigent les jeunes à cause de Planifions pour protégerMC. Auparavant, ils permettaient à un membre du personnel ou à un bénévole de conduire un élève ou un groupe d’élèves. Maintenant, selon leur politique, il doit y avoir deux employés ou bénévoles non apparentés dans un véhicule avec les élèves.

    Cela n'a pas nui à la capacité du personnel et des bénévoles à établir de bonnes relations avec les étudiants, explique Mme Deller. Les élèves peuvent parfois se demander pourquoi un membre du personnel ou un bénévole ne peut les raccompagner seul, mais ils comprennent quand ces derniers leur expliquent les raisons de sécurité. Ce sont les mêmes raisons pour lesquelles le personnel et les bénévoles donnent aux étudiants des accolades de côté ou des tapes dans les mains au lieu de les laisser s'assoir sur leurs genoux ou de leur donner des câlins.

    C’est un moyen de « leur apprendre la manière dont ils devraient s’attendre à être traités par les autres adultes au courant de leur vie », note Mme Deller. « Je pense que c’est vraiment important, car certains de ces enfants n’auraient pas de modèles dans leur vie, et c’est ce que nous devons être. Ce n’est pas toujours facile et l’organisme a besoin de conseils continus sur la façon de créer des lieux sûrs pour les étudiants. » Mme Deller travaille avec l’organisme depuis plus de 20 ans. Quand elle a commencé, c’était un « monde complètement différent », dit-elle.

    L’augmentation de l’utilisation des médias sociaux peut rendre difficile le maintien des politiques sur la rencontre dans les espaces publics. Aujourd’hui, il est demandé au personnel et aux bénévoles d’utiliser la communication en ligne pour relayer l’information sur les évènements et les programmes, et non pour discuter de sujets personnels. Ils ne contactent pas les étudiants individuellement en ligne « parce que c’est un peu la même chose que d’être dans une pièce où personne n’est pas en mesure d’être témoin de ce qui se dit », explique Mme Deller.

    Les changements rapides dans la culture des jeunes sont une autre raison pour laquelle Mme Deller est reconnaissante d’avoir recours à Planifions pour protégerMC — l’organisme est toujours disponible pour répondre aux questions et pour les aider à revoir leurs politiques. Travailler avec les jeunes exige de la créativité, raconte Mme Deller, et Planifions pour protégerMC les aide à faire preuve de créativité tout en assurant leur sécurité.

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